par Franck Thomas

Tangentes du Voyage au bout de la nuit.

Da capo

février 2009

« Je devins pour ma part à partir de cette époque de plus en plus dif­ficile à contenter et je n’avais plus que deux idées en tête. »

…sort de chez le cos­tumier. La sirène se met à gémir au loin. Le barbu arrête la voiture le long du trottoir. La jeune blonde manque de le bous­culer lorsqu’il en sort. Elle marche pré­ci­pi­tamment, mal assurée sur ses talons. La voiture de police les dépasse en trombe. La blonde entre dans la station-​​service. Le barbu s’arrête, hésitant. Il aperçoit der­rière la façade la sil­houette noire de l’homme masqué. L’homme grimé lui fait signe de se taire avec son pis­tolet. Le barbu se remet à marcher. Il entre dans la station-​​service. La sirène aug­mente à nouveau avant de s’éloigner. La blonde est à la caisse pour payer ses articles. Elle demande combien coûte la voiture mise en vente dehors. Le barbu se rend aux toi­lettes. Il ferme la porte à clef. L’homme grimé entre vivement dans la station-​​service en enlevant son masque. Son pis­tolet dépasse un peu du sac qu’il tient à la main. Il se rend au lavabo devant les toi­lettes et s’efforce d’éliminer sa barbe. La blonde sort les billets de son sac. Elle prend les clés des mains du vendeur et sort. L’ancien homme grimé, désormais rasé, quitte la station-​​service. Il entre chez le cos­tumier à côté. Au volant, la blonde démarre. Le barbu déver­rouille la porte des toi­lettes. Il s’est changé en noir, ses anciens habits dans le sac. Il sort de la station-​​service. Il s’engouffre dans la banque en face avec sur le visage le masque sorti de son sac. La blonde arrête la voiture. Elle sort les habits de son sac. Elle se change et redé­marre après avoir troqué sa per­ruque pour une fausse barbe. De la banque dévale l’homme masqué, le pis­tolet dans une main et le sac dans l’autre. La nou­velle blonde sort de chez le cos­tumier. La sirène se met à gémir au loin. Le barbu arrête la voiture le long du trottoir. La jeune blonde manque de le bous­culer lorsqu’il en sort. Elle marche pré­ci­pi­tamment, mal assurée sur ses talons. La voiture de police les dépasse en trombe. La blonde entre dans la station-​​service. Le barbu s’arrête, hésitant. Il aperçoit der­rière la façade la sil­houette noire de l’homme masqué. L’homme grimé lui fait signe de se taire avec son pis­tolet. Le barbu se remet à marcher. Il entre dans la station-​​service. La sirène aug­mente à nouveau avant de s’éloigner. La blonde est à la caisse pour payer ses articles. Elle demande combien coûte la voiture mise en vente dehors. Le barbu se rend aux toi­lettes. Il ferme la porte à clef. L’homme grimé entre vivement dans la station-​​service en enlevant son masque. Son pis­tolet dépasse un peu du sac qu’il tient à la main. Il se rend au lavabo devant les toi­lettes et s’efforce d’éliminer sa barbe. La blonde sort les billets de son sac. Elle prend les clés des mains du vendeur et sort. L’ancien homme grimé, désormais rasé, quitte la station-​​service. Il entre chez le cos­tumier à côté. Au volant, la blonde démarre. Le barbu déver­rouille la porte des toi­lettes. Il s’est changé en noir, ses anciens habits dans le sac. Il sort de la station-​​service. Il s’engouffre dans la banque en face avec sur le visage le masque sorti de son sac. La blonde arrête la voiture. Elle sort les habits de son sac. Elle se change et redé­marre après avoir troqué sa per­ruque pour une fausse barbe. De la banque dévale l’homme masqué, le pis­tolet dans une main et le sac dans l’autre. La nou­velle blonde sort de chez le cos­tumier. La sirène se met à gémir au loin. Le barbu arrête la voiture le long du trottoir. La jeune blonde manque de le bous­culer lorsqu’il en sort. Elle marche pré­ci­pi­tamment, mal assurée sur ses talons. La voiture de police les dépasse en trombe. La blonde entre dans la station-​​service. Le barbu s’arrête, hésitant. Il aperçoit der­rière la façade la sil­houette noire de l’homme masqué. L’homme grimé lui fait signe de se taire avec son pis­tolet. Le barbu se remet à marcher. Il entre dans la station-​​service. La sirène aug­mente à nouveau avant de s’éloigner. La blonde est à la caisse pour payer ses articles. Elle demande combien coûte la voiture mise en vente dehors. Le barbu se rend aux toi­lettes. Il ferme la porte à clef. L’homme grimé entre vivement dans la station-​​service en enlevant son masque. Son pis­tolet dépasse un peu du sac qu’il tient à la main. Il se rend au lavabo devant les toi­lettes et s’efforce d’éliminer sa barbe. La blonde sort les billets de son sac. Elle prend les clés des mains du vendeur et sort. L’ancien homme grimé, désormais rasé, quitte la station-​​service. Il entre chez le cos­tumier à côté. Au volant, la blonde démarre. Le barbu déver­rouille la porte des toi­lettes. Il s’est changé en noir, ses anciens habits dans le sac. Il sort de la station-​​service. Il s’engouffre dans la banque en face avec sur le visage le masque sorti de son sac. La blonde arrête la voiture. Elle sort les habits de son sac. Elle se change et redé­marre après avoir troqué sa per­ruque pour une fausse barbe. De la banque dévale l’homme masqué, le pis­tolet dans une main et le sac dans l’autre. La nou­velle blonde sort de chez le cos­tumier. La sirène se met à gémir au loin…

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